Marina Abramovic sans limite – Madame le Figaro

Le site madame.lefigaro.fr est édité par la Société du Figaro, dont le siège se trouve à Paris.

La ligne éditoriale est consacrée aux tendances de la mode et de la beauté. Le magazine cible un lectorat haut de gamme mais s’adresse également à un public plus large.

C’est un site féminin d’actualité, un lieu d’idée novatrice en matière de mode, lifestyle et culture.

On y trouve des actualités inédites, tous les défilés de mode, des numéros spéciaux en collaboration avec les plus grands créateurs et des jeux concours prestigieux.

 Bien que la date de lancement du site soit introuvable, on sait qu’il a été rénové en 2014 pour donner une meilleure expérience de navigation.

 

Marina Abramovic, Portrait with scorpio, 2005 Disponible sur le site e-cours-arts-plastiques.com (consulté le 25.04.2015) e-cours-arts-plastiques.com/aborder-le-body-art-de-marina...

Marina Abramovic, Portrait with scorpio, 2005
Disponible sur le site e-cours-arts-plastiques.com
e-cours-arts-plastiques.com/aborder-le-body-art-de-marina…

L’interface d’accueil du site se veut design et de qualité dans les codes du luxe et du design digital, s’adressant à toutes femmes, dans leur diversité et leur mobilité. Le site est bicolore -noir et blanc- et doté d’une police élégante qui rajoute une touche féminine à l’atmosphère qui s’en dégage.

Sur la bande du haut on trouve le bouton qui nous permet d’accéder au menu principal, qui s’articule en différentes catégories ; « actualité », « culture », « mode », « défilés ». Les thèmes réservés aux femmes sont surlignés par une bande de couleur rouge. S’y ajoute une catégorie réservée aux abonnés qui donne un accès plus large au site. Les services payant donne accès à des versions PDF du quotidien et des magazines, des contenus réservés et/ou exclusifs et des avantages tels que Mon Figaro Digital, Mon Figaro Digital +, Figaro Bourse Premium.

Il est possible de faire défiler toute la page en conservant la barre du menu ouverte.

Le bouton « en live » nous tient au courant des « derniers articles » publiés et des « carnets de la rédac » en temps réel. Le nombre d’articles est indiqué en rouge sur le logo du bouton qui est un bouton changeant.

En cliquant sur le bouton magazine, on a la possibilité de s’abonner ou de commander un numéro précis de Madame figaro. Ce bouton discret ne met pas l’accent sur la possibilité d’abonnement. Le site se veut raffiné et épuré.

Au centre de la bande on retrouve le logo de madame figaro qui coiffe différentes catégories. Ces catégories sont celles réservées aux femmes, pour afficher les autres, un bouton « + » est disponible et permet de dérouler le menu.

A droite de la bande on trouve un bouton « follow » qui nous permet de suivre le site sur les différents réseaux sociaux et de télécharger l’application du site sur smartphones. Une bande discrète et design s’affiche en haut de l’écran pour ne pas déranger l’harmonie du site.

On trouve également l’incontournable barre de recherche et la possibilité de s’inscrire sur le site.

Sous la bande principale on trouve une photo de la une, mise à jour quotidiennement qui fait toute la largeur du site. La police blanche et discrète nous indique le thème et le sujet de l’article.

A la suite, différents articles référents sont mis en avant ils sont représentatifs d’une catégorie spécifique. Il est possible de partager chaque article sur les réseaux sociaux. Le site évite la surcharge et choisit de privilégier la qualité à la quantité.

Sur la colonne de droite ne figure que la rubrique « top article », qui permet de se faire une idée des sujets les plus populaires chez les femmes en ce moment.

Marina Abramovic et Ulay, imponderabilia, 1977,  Disponible en ligne sur le site artwiki.fr  www.artwiki.fr/wakka.php?wiki=MarinaAbramoviculay

Marina Abramovic et Ulay, imponderabilia, 1977, 171 x 134 cm
Disponible en ligne sur le site artwiki.fr
www.artwiki.fr/wakka.php?wiki=MarinaAbramoviculay

L’article « Marina Abramovic sans limite » a été publié le 20 octobre 2012 et a été rédigé par Sixtine Léon-Dufour.

En basculant sur la page de l’article on retrouve le même interface que celui de la page d’accueil. La bande du haut est toujours là et reste disponible lors du défilement de la page. Elle dispose d’un mode « veille » qui lui permet de cacher les sous-catégories pendant la lecture de l’article en question.

Le reste de la page fait place à l’article, il offre toujours une possibilité de partage discrète sur les réseaux sociaux. La mise en page est éclairée par des photos et des citations qui recoupent le texte de l’article et qui lui confèrent un aspect plus attractif et plus clair pour le lecteur.

Ce dernier a été composé à l’occasion de la rétrospective de l’artiste au MoMA (Museum of Modern Art) à New-York en 2012. Marina Abramovic est devenue une figure prédominante de l’art performance. Elle lutte contre les limites de son corps en repoussant les frontières en permanence.

Ses expériences traduisent souvent violence, souffrance et intensité. Par exemple avec sa série d’œuvres, Rythm, dans laquelle elle absorbe des psychotropes, se taillade, se brûle et invite les spectateurs à la malmener.

Tout le long de cette rétrospective qui lui a été consacrée au MoMA, « the artist is présent », Marina Abramovic a réalisé une nouvelle performance. Chaque jour elle est présente à l’ouverture du musée et Marina Abramovic s’expose, s’asseyant vêtue d’une longue robe unie, et les visiteurs peuvent venir un par un s’installer en face d’elle. Ils se fixent sans échanger aucune parole jusqu’à ce que le visiteur se lève et laisse la place à un autre. Certains restent un court laps de temps, d’autres peuvent rester quelques heures. Les réactions sont multiples et souvent d’ordre émotionnelle, les visiteurs se laisse aller et n’hésitent pas à rire ou à pleurer parfois même exploser véritablement en sanglots. C’est une expérience qui semble ne pas laisser les gens indemnes.

Toutes les performances de Marina Abramovic se jouent dans le rapport à l’intime, que ce soit avec son ex-compagnon Ulay avec lequel elle a énormément travaillé, ou bien seule. L’Art doit révéler quelque chose de l’humain, pense l’artiste ; la performance y répond.

Marina Abramovic et Ulay, breathing in breathing-out, 1977 Disponile sur le site zoowithoutanimals.com  zoowithoutanimals.com/2013/10/11/breathing-inbreathing-out/

Marina Abramovic et Ulay, breathing in breathing-out, 1977
Disponile sur le site zoowithoutanimals.com
zoowithoutanimals.com/2013/10/11/breathing-inbreathing-out/

Madame.lefigaro.fr s’inscrit comme un incontournable parmi les sites de magazines féminins, en effet, le site offre un décryptage de l’actualité et de la société sous un jour « féminin » avec un regard à la pointe des tendances de la mode et de la création.

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